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Blog de Evelyne-raconte3

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Evelyne-raconte3

Description :

EROTICA
Après la traduction de L'Arrangement, je vous présente Midnight Desire, une fiction lemon américaine que je traduis AVEC l'accord de l'auteure géniale TWILIGHTZONER, évidemment. Bella et Edward découvrent ensemble le désir, le plaisir et finalement l'amour. L'humour est au rendez-vous. Venez découvrir le point de vue d'Edward dans cette fiction souvent désopilante.

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BIENVENUE A TOUTES ET TOUS

On dit que les livres écrits au départ sur les histoires de vampires étaient tout simplement une pauvre manière déguisée de substituer l'attrait vampirique à l'attrait du sexe.
De nos jour, cet amalgame est devenu plus risqué.
En gardant cela à l'esprit, je vous présente une parodie de Midnight Sun, où le vampirisme est remplacé par le sexe. On y trouve absolument aucune attirance pour le sang, seulement du désir humain poussé à l'extrême.

Nos deux héros favoris, Bella et Edward, se trouvent, se découvrent, se désirent et s'aiment, finalement. Tout cela avec un humour parfois désopilant.
J'ai suivi cette fiction en anglais avec le plus grand plaisir et je viens maintenant la partager avec vous.
J'ai obtenu l'accord de l'auteure Twilightzoner pour en faire la traduction et j'espère que vous l'apprécierez autant que je l'ai appréciée moi-même.

Si vous souhaitez lire cette fiction en version originale, voici le lien : http://www.fanfiction.net/s/4392180/1/Midnight_Desire

Cette fiction est LEMON, elle ne convient donc pas aux personnes de moins de 15 ans. Je demande donc instamment aux jeunes personnes de moins de 15 ans de s'abstenir de lire cette fiction.

NOW, ENJOY


MIDNIGHT DESIRE



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#Posté le dimanche 28 mars 2010 04:52

Modifié le vendredi 02 avril 2010 09:20

CHAPITRE 1

CHAPITRE 1

J'étais assis dans la cafétéria de l'école avec mes frères et s½urs et tout ce à quoi je pouvais penser, pour la millième fois aujourd'hui était « Dieu, comme je hais le lycée ». C'était vraiment le purgatoire que d'être ici, jour après jour, écoutant interminablement des profs dégoiser des sujets sur lesquels j'étais bien plus avancé que ce qu'ils pourraient jamais croire.
Jusqu'à ce que nous déménagions ici, cela faisait deux ans, nous avions tous suivi des cours avancés. Mais quand vos parents payaient des sommes extravagantes pour vos frais de scolarité, vous seriez surpris de voir les exceptions que ce genre d'école était capable de faire. Quand ma mère décida qu'elle voulait vivre dans une petite ville et que mon père sentit que ce serait une bonne chose pour lui de dédier ses exceptionnels talents médicaux à un hôpital rustique, nous avons été entraînés ici, dans le plus misérable, nuageux et humide endroit de la Terre : Forks, Washington. Je doute que mes parents réalisent à quel point il était douloureux pour nous de vivre ici. Et pour quelqu'un comme moi, qui me liait rarement avec d'autres personnes, c'était vraiment atroce d'être environné chaque jour par les enfants ordinaires que cette petite ville abritait.
Mes frères et s½urs et moi-même étions tellement différents : si beaux, si intelligents, si sophistiqués et, plus impardonnable encore, si riches. De plus, les locaux semblaient un peu trop obsédés par le fait que mes quatre frères et s½urs adoptés étaient également en couples romantiquement engagés. S'ils avaient pris la peine de demander, j'aurais pu leur dire que Jasper et Emmett, que je considérais comme mes vrais frères, étaient des ajouts relativement récents à la famille et n'avaient pas grandi avec mes s½urs et moi-même.
Mais ils s'en foutaient de demander, et moi, j'en avais assurément rien à foutre de leur en apprendre à ce sujet. Une raison de plus pour qu'ils me foutent la paix, c'était ce qu'il y avait de mieux pour moi.
Ça avait été déjà assez chiant lorsque nous étions venus nous installer ici de subir toutes ces filles de l'école qui s'étaient littéralement jetées sur moi. Ça ne les dérangeait pas de ne rien connaître de moi ; j'aurais tout aussi bien pu être un assassin pervers, pour ce qu'elles en avaient à faire. Leur attirance était uniquement basée sur mon apparence : mes cheveux de « bronze », mes yeux perçants couleur émeraude. J'avais surpris un paquet de commentaires à mon sujet, ces jours-là, comme quoi j'étais mignon, grand et bien bâti. Je n'avais jamais considéré mon apparence comme étant exceptionnelle, parce que généralement, j'étais entouré de ma famille dont chaque membre était également très beau. Mais apparemment, nous causions une certaine agitation à Forks High. Et comme j'étais le seul Cullen « célibataire » libre, j'étais le centre d'attention de la plupart des filles. Cela m'avait pris approximativement deux semaines avant de réussir à dissuader les plus insistantes d'entre elles. Ce n'était pas facile pour moi. J'avais été élevé pour être un garçon poli, pour devenir un gentleman. Finalement, les regards froids et les réponses coupantes finirent par transmettre le message. Cependant, de temps en temps, je crois que je percevais toujours des coups d'½il inappropriés et ardents sur certains visages.
J'en déduisis que la plupart des membres du corps étudiant en conclut promptement que j'étais gay. Ils n'étaient pas les seuls ; je croyais fermement que ma famille avait conjecturé parfois que je pourrais l'être. Mais puisque je ne montrais aucun intérêt pour personne, fille ou garçon, je finis par être simplement connu pour être une sorte de solitaire effrayant ou un gosse de riche imbu de lui-même. Le fait est que, les gens de mon âge ne m'intéressait tout simplement pas, fille ou garçon.
Ils n'avaient tout simplement aucun attrait pour moi, n'étaient pas assez matures pour captiver mon attention. En revanche, je travaillais dur pour évoluer constamment et m'améliorer moi-même. J'aimais lire et apprendre des choses sur la littérature, l'art, les films, la musique, les sciences et l'histoire, à peu près tous les sujets. Je lisais beaucoup et aimais voyager. C'était juste extrêmement difficile pour moi de me lier avec un quelconque adolescent, encore moins aux adolescents de cette petite ville.
Cela dit, ce n'était pas comme si je n'avais jamais trouvé une fille attirante, ça arrivait de temps à autre. J'avais même ressenti un certain degré de... stimulation, à l'occasion. C'était juste que la première fois qu'elle ouvrait la bouche et qu'une ineptie s'en déversait, je ne pouvais pas le supporter. A cet instant précis, quelle qu'ait été l'attirance que j'aie pu éprouver initialement, elle disparaissait instantanément, et je me demandais alors qu'est-ce qui avait bien pu attirer mon attention au départ.
Ce n'est pas que je voulais réagir comme ça. J'avais pensé un nombre incalculable de fois que ça serait bien plus facile pour moi si j'étais « normal » : si je pouvais seulement sortir avec une fille et l'allonger, comme l'exprimait de façon si pittoresque Emmett. Mais je savais que si, par une quelconque circonstance, je me retrouvais soudain au lit avec une fille superbe, mais d'autre part, stupide, qui avait tous les attributs physiques communément désirés par un homme, je ne serais pas capable d'être performant. Donc, peut-être qu'il y avait un truc qui cloche chez moi, quelque chose qui manquait à ma constitution intrinsèque.
Ma s½ur Alice, probablement mon amie la plus proche, choisit cet instant pour interrompre mes réflexions.

« Edward, as-tu entendu parler de la nouvelle élève, Isabella Swan ? »

Ah oui, le dernier sujet de ragots à Forks High, la fille du Chef de la Police qui venait juste d'arriver pour vivre avec lui.

« Comment aurais-je pu l'éviter ? » Répondis-je avec cynisme ; une autre fleur venant s'épanouir en rejoignant le corps estudiantin – comme c'est merveilleux.

« Elle est dans mon cours d'anglais, souligna Alice, et elle a l'air vraiment, vraiment très timide. Elle est jolie, pourtant. Elle se surnomme Bella. »

Je pouvais seulement espérer qu'elle ne serait pas une de ces filles de plus que j'aurais à décourager, mais enfin, ce n'était pas comme si nous devions avoir un cours ensemble.

« Elle est assise par là-bas » dit Alice en désignant de la tête l'autre côté de la cafétéria. « Oh, mon Dieu, elle est à la table de Jessica Stanley. Pauvre Bella ! »

Par réflexe, mes yeux se tournèrent dans la direction que m'indiquait Alice. Mais Bella était trop éloignée dans la pièce pour que je puisse vraiment bien la voir. J'étais cependant d'accord avec Alice, elle avait l'air d'être jolie. Mais la distance ne m'autorisait pas vraiment à avoir autre chose qu'une vague impression. Je comprenais l'expression de pitié d'Alice également. Jessica était de loin la tête la plus vide, la moins sympathique de tout le lycée. Si Bella Swan était contente de sa compagnie, je ne trouverai certainement aucun intérêt à cette fille. Pas que j'en ai eu, de toute manière.
Le déjeuner étant terminé, nous allâmes donc déposer nos plateaux et prîmes le chemin de nos classes respectives. Je m'installai au bureau, que, grand merci, je n'étais pas obligé de partager avec quiconque, et me préparai à affronter un nouveau round ennuyeux de biologie. Ce cours m'irritait vraiment, car mes propres études étaient beaucoup plus avancées que ce qui nous était enseigné et m'ennuyais ferme dans cette classe.
Un instant plus tard, je remarquai une silhouette féminine qui passait devant les allées à l'avant la salle. Je ricanai silencieusement quand elle se prit le pied dans quelque chose et perdit son équilibre. Mais mon amusement mourut aussitôt que mon regard se posa sur son corps. Alors qu'elle approchait du bureau du professeur et commençait à parler doucement à Mr Banner, mes yeux balayèrent ses formes. Elle portait une paire de jeans étroits et taille basse et un t-shirt ajusté qui, quelque part, la rendaient très féminine. Elle était mince, mais avait des courbes exactement aux bons endroits. Mr Banner désigna la chaise à côté de moi et la fille regarda dans ma direction. Je ressentis le besoin aigu de retenir mon souffle. C'était Bella Swan et elle était beaucoup plus que jolie. Elle était belle, exquise. Elle avait des longs cheveux bruns foncés épais et somptueux. Ses yeux étaient d'un brun profond également, si grands et si expressifs que quelqu'un pourrait facilement s'y perdre. Elle avait un visage en forme de c½ur et des lèvres pleines et roses. C'était comme si quelque chose me perçait la poitrine lorsque je la regardais.
Mon esprit capta tout cela en un instant et mon corps commença instantanément à réagir, au même moment. Pour la première fois de ma vie, je fus immédiatement et totalement excité en regardant tout simplement une femme. Je n'arrivais pas à le croire. C'était intolérable, inacceptable et hautement humiliant. Je ne pouvais vraiment pas ressentir cela. Mais j'étais là, assis dans cette salle de classe, me retrouvant soudainement affublé d'une furieuse érection. J'avançai ma chaise plus près du bureau terrorisé que quelqu'un puisse remarquer ce qui m'arrivait, mes mains agrippant convulsivement le bord de la table en bois. Apparemment, je fus incapable d'adoucir l'expression stupéfaite et horrifiée qui peignait mon visage avant que Bella ne vienne s'asseoir à côté de moi, parce que, quel que soient les mots de salutation polie qu'elle s'apprêtait à me dire, ils moururent sur ses lèvres et elle regarda rapidement ailleurs. Elle balança sa chevelure par-dessus son épaule vers l'avant, afin de s'en servir pour se cacher de moi. Elle a dû penser que j'étais dérangé mentalement. Et j'avais l'impression que c'était le cas.
Le regard d'appréhension dans ses yeux lorsqu'elle s'assit ajoutèrent un peu plus de feu à mon attirance pour elle. Elle se comportait avec un extraordinaire sens de la vulnérabilité. Cela enflamma une réponse primitive quoique indéfinissable au plus profond de moi. Son délicieux parfum m'appelait aussi, elle sentait les fraises écrasées. Ça intoxiquait mes sens. Le sang pulsa dans mes reins et je me mordis la lèvre pour m'empêcher de grogner trop fort. C'était ridicule ! Comment pouvait-elle avoir, cette rien du tout, cette femme-enfant, un tel effet sur moi ?
Je voulais éloigner ma chaise du bureau, de façon à ce que je puisse lui jeter un coup d'½il subrepticement, mais j'avais peur que cela expose mon... manque de contrôle. Il n'y avait pas moyen pour moi de pouvoir la détailler de manière satisfaisante en étant juste à côté d'elle ; cela serait beaucoup trop évident. Finalement, je pris un classeur et le positionnai stratégiquement sur mes cuisses, m'autorisant ainsi à cacher mon état tout en repoussant un peu mon siège du bureau. Je pouvais au moins me délecter de certaines parties de son anatomie sans que cela se remarque.
Ses cheveux noisette étaient longs, ils lui arrivaient presque jusqu'à la taille. Ils avaient l'air épais et soyeux et je crevais d'envie de les toucher, d'en saisir une poignée pour positionner sa tête juste pour... Ses doigts étaient délicats et je ne pus me retenir de penser à ce que je ressentirais si ils s'enroulaient autour d'une certaine partie de mon anatomie devenue incontrôlable. Je me mordis à nouveau la lèvre inférieure, presque jusqu'au sang, cette fois-ci. La peau de ses bras semblait pâle et douce et tellement féminine. Depuis mon point d'observation avantageux, je pouvais voir la courbe pleine d'un de ses seins, pousser contre le tissu de son t-shirt. Je fermai les yeux et visualisai le téton rose et sensible qui en ornait la pointe, ma langue le persuadant de gonfler pleinement dans ma bouche qui le flattait et l'adorait. Mes yeux descendirent vers sa taille fine et j'imaginai mes mains l'attirant contre moi, glissant vers son derrière parfait et la pressant contre mon érection. Il fallait que je me reprenne avant que ma respiration ne devienne laborieuse. Je jetai rapidement un coup d'½il tout autour de moi pour vérifier si personne n'avait remarqué mon embarras.
Maintenant que j'avais mémorisé tout ce que je pouvais voir d'elle, mon esprit s'engagea dans une voie plus sombre. Je me demandai combien de temps ça me prendrait pour amener Isabella Swan à se retrouver seule avec moi ? Pouvais-je utiliser mon regard de braise qui avait été si souvent dédaigneux, pour l'attirer à l'extérieur ? Ce n'était pas à un viol auquel je pensais, cela ne me plaisait pas du tout, de toute façon. Mais j'avais plutôt des pensées de ... séduction, oui, de séduction, c'est ça, qui remplissait mon esprit. Je ne voulais pas la prendre contre sa volonté, mais bien plutôt la plier à ma volonté. Je me visualisai, tenant ses poignets au-dessus de sa tête dans une main, tandis que mon autre main et ma bouche engendraient des gémissements et des halètements de plaisir, son corps se tortillant sans défense sous le mien, toute raison et toute intelligence perdues dans la sensation. Je la remplirais totalement et elle hurlerait mon prénom dans la libération de son extase. Mon membre pulsa et je me trémoussai inconfortablement sur ma chaise.
Je me sentis soudainement comme un monstre. J'étais un grand malade. C'était la seule explication. J'étais tout bonnement et sans aucune raison apparente, devenu fou depuis les quarante-cinq dernières minutes. J'avais sans aucun doute besoin de me faire soigner. Comment avais-je pu devenir, d'une simple créature presque asexuée, un satyre délirant en un seul après-midi ? Le cours touchait à sa fin – merci mon Dieu. Je n'avais pas entendu un seul mot de ce qui s'y était dit. Pas que cela ait une importance quelconque. Il fallait que je sorte d'ici. Il fallait que je m'éloigne d'Isabella Swan. Elle repoussa ses cheveux par-dessus son épaule et son parfum somptueux me frappa à nouveau de plein fouet. Etait-elle en train de me provoquer ? Mon érection ramollie se redressa à nouveau de toute sa masse.
Je pense que mon grognement intérieur n'avait pas été entièrement silencieux cette fois-ci, car Bella lança un regard rapide vers moi. Je me mis à étudier mon carnet de notes comme si toute la signification de la vie m'avait soudain été révélée à l'instant. Finalement, la cloche sonna et je priai silencieusement. J'attendis une minute que tout le monde soit sorti, mais je devais tout de même continuer à garder mes livres devant moi lorsque je quittai la salle. J'étais au plus profond de la mortification.
Je ne pouvais pas faire face à une heure supplémentaire d'ennui. Je savais que si je devais encore passer une heure assis dans une classe assommante, mes fantasmes réapparaîtraient plein pot. J'étais encore tout endolori de là... en bas. Je ne pensais pas pouvoir en supporter plus. J'optai pour aller m'asseoir dans ma voiture jusqu'à la fin des cours, afin d'attendre mes frères et s½urs, tout en écoutant un peu de musique douce. Je pouvais toujours embobiner Mme Cope, l'administratrice de l'école, avec une excuse bidon pour mon absence. C'était les seuls moments où j'appréciais vraiment d'utiliser mes regards enjôleurs.
Je me promis de ne pas penser à Bella Swan et je ne le fis pas. Au lieu de ça, je pensais à ma réaction face à Bella Swan, ce qui n'était pas la même chose du tout. Par l'enfer, qu'est-ce qu'il y avait en cette femme – cette fille, en fait – qui m'avait tellement troublé ? Pour dire la vérité, j'avais déjà vu d'autres femmes au moins aussi jolies qu'elle, sans jamais avoir ce genre de réaction, sans jamais avoir aucune réaction, d'ailleurs. Alors comment se faisait-il que soudainement je me transforme en maniaque sexuel rien qu'en étant assis à côté d'elle pendant une heure ? Cela détruisait toute l'opinion que je m'étais faite de moi-même, jusque-là.
J'étais... déconcerté.
Je me forçais à me relaxer en écoutant les accords joués par l'orchestre sur le CD qui résonnait dans l'habitacle. Je tentais de repérer les nuances de la mélodie interprétée individuellement par chaque instrument. Je fus capable finalement de faire retomber la pression qui s'était installée en moi.
Je fus surpris lorsque les portières de la voiture s'ouvrirent. C'étaient seulement mes frères et s½urs. Les cours étaient finis pour la journée, Dieu merci. Ils ne semblèrent pas remarquer ma tension, mais furent étonnés lorsque je pris la route de l'hôpital. Je leur demandai de rentrer à la maison sans moi, car je voulais parler à Carlisle. Ils se montrèrent perplexes, mais heureusement, ne posèrent aucune question.
Je réalisai que cela aurait pu paraître bizarre pour un adolescent moyen de vouloir discuter avec son père de ce qui s'était passé aujourd'hui. Mais Carlisle n'était pas un père normal. D'une part, il était médecin. Et, plus important, il était jeune – seulement 33 ans. Mais mes parents étaient si aimants et avaient tant de compassion, qu'ils n'avaient eu aucun mal à adopter des enfants, particulièrement des enfants âgés, qui étaient si souvent laissés de côté par d'autres parents potentiels. En un sens, Carlisle était plus pour moi un genre de grand frère plein d'expérience, compréhensif et mature. Donc, je ne ressentais pas la même hésitation à rechercher des... éclaircissements afin de soulager ma confusion, comme n'importe quel adolescent normal aurait eu. Malgré que je n'étais tout de même pas sans appréhension.
Après avoir été abandonné là par la réceptionniste, je me tenais debout dans le bureau de Carlisle, attendant que celui-ci réponde à son biper. Je me demandai soudain si c'était une si sage idée d'être là. Au juste, qu'est-ce que j'étais supposé lui dire : « j'ai vu une fille et ça m'a rendu dur, aujourd'hui ? » Il n'y avait rien d'anormal à ça. Alors qu'est-ce que je faisais là ?
Carlisle entra dans son bureau et m'étreignit rapidement, un sourire illuminant son visage.

« Je suis surpris de te voir ici, Edward. Que puis-je faire pour toi ? »

« Je... heu... je... voulais te parler » bégayai-je.

Carlisle s'assit derrière son bureau en plein « mode docteur ». Il était tout à coup sérieux.

« Très bien, que puis-je faire pour toi ? » Répéta-t-il.

« C'est très embarrassant, commençai-je, je ne suis même pas certain de savoir pourquoi je suis là, sauf qu'il s'agit d'une expérience toute nouvelle pour moi. Et que ça me... tracasse. »

« Edward, toi et moi pouvons parler de n'importe quoi, tu le sais », Carlisle était tout à fait sincère, « s'il te plait, explique ! ».

« Bien, il y avait cette nouvelle élève à l'école, aujourd'hui, et ça m'a... excité » admis-je honteusement.

« Et quel est le problème ? » M'incita Carlilsle. Il tentait de me dire qu'il n'y avait rien d'inhabituel dans cette situation.

« Ma réaction n'était pas normale. Je crains qu'elle n'est pas été... saine » reconnus-je.

« Que veux-tu dire ? » Carlisle paraissait plus inquiet, à présent.

« C'est si humiliant ». Je m'arrêtai un instant, tandis que Carlisle attendait patiemment, la compréhension gravée sur ses traits. « Je voulais l'attirer hors de la classe et... la prendre. Je ne pouvais plus penser à autre chose. Je me fichais de ce qu'elle ressentait, je voulais juste la prendre, je voulais seulement me satisfaire d'elle. Je me sentais comme une bête. »

« Bien » fut tout ce que Carlisle dit pendant un moment, « je suis toujours persuadé qu'il n'y a rien d'anormal pour un adolescent. Tu as 17 ans, maintenant, Edward, les hormones s'en donnent à c½ur- joie. » Il s'arrêta et réfléchit un instant. « Tu ne parles pas de quoique ce soit de violent, là, pas vrai ? »

« Non, rien de tout ça » admis-je, « c'était plus comme si j'en avais rien à faire de ses sentiments. Je voulais seulement me la faire, mais je voulais lui donner du plaisir aussi. En tout cas, je ne voulais certainement pas lui faire du mal. » Je m'interrompis et passai une main à travers mes cheveux. « Est-ce que je deviens taré ? Je n'ai jamais rien ressenti de tel auparavant. C'est si déstabilisant. » Terminai-je maladroitement. Ma voix semblait étrange, même à mes propres oreilles.

« Tant que tu n'as pas envers elle des pensées de force et de violence, je ne vois pas où ta réaction est différente de celle de n'importe quel autre adolescent » déclara Carlisle. « Je sais que tu n'aimes pas penser à toi-même comme à un adolescent comme les autres, mais physiologiquement, c'est ce que tu es. Je comprends que mentalement et intellectuellement tu es bien plus avancé qu'un adolescent moyen de 17 ans. Il semblerait cependant que tes besoins physiques soient en train de prendre le pas sur le reste. Et honnêtement, ça me soulage. »

« Donc, c'est normal, pour moi de... penser à ces choses ? Parce que, Carlisle, il n'y avait rien de... tendre dans les fantasmes qui traversaient mon esprit » avouai-je, « mes désirs étaient... sauvages... autoritaires, même. C'est mal, non ? »

« Les sentiments que tu es en train de me décrire – le genre de fantasme dont tu me parles – sont, je le crois, relativement normaux. Je pense que si tu discutes avec cette fille et que tu en viens à l'apprécier, tes fantasmes vont changer. Tu as besoin de la voir comme une personne, pas comme un objet de désir. Alors, tu en viendras à t'intéresser à ses sentiments. Tu en seras amené à ce qu'elle veuille de toi de la même façon que toi tu la veux elle. Donc, » Carlisle continua de raisonner, « essaie de la connaître. Parle-lui, découvre qui elle est vraiment, vois si tu peux l'apprécier pour autre chose que juste son apparence. Si c'est le cas, et que c'est pareil pour elle, qu'elle t'apprécie elle aussi, alors je te souhaite beaucoup de joie. Et je serai là pour te soutenir du mieux que je le peux. Et tu pourrais bien avoir besoin d'un peu d'aide, Edward », ajouta Carlisle, « car je ne me rappelle pas que tu aies déjà tenté de gagner l'affection de quelqu'un auparavant. Tu devras te montrer patient et altruiste, des qualités dont tu n'as pas fait preuve en abondance jusqu'à maintenant. Et, évidemment, il faudra que tu agisses en gentleman. Je n'en ai rien à faire de savoir à quel siècle nous vivons. Les femmes, de tout temps, ont toujours apprécié que les hommes se comportent en gentleman. Bien, il ne va rien se passer de plus aujourd'hui. Pouvons-nous rentrer à la maison, à présent ?

J'acquiesçai pour répondre à plus qu'à sa dernière question. Carlisle avait raison, comme d'habitude. Il fallait que je fasse la connaissance de Bella Swan. Pour je ne sais quelle raison, je trouvais le concept terrifiant.
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#Posté le dimanche 28 mars 2010 08:38

CHAPITRE 2

CHAPITRE 2


Je me tenais devant mon casier, après les cours, me débarrassant des bouquins dont je n'avais jamais besoin. Je me tournai vers ma droite et vis Bella Swan qui descendait le couloir en compagnie de Jessica Stanley. Bella portait un chemisier blanc serré qui s'ajustait à chacune de ses magnifiques courbes et une jupe écossaise. Celle-ci était très courte et cet effet était encore accentué par les chaussettes blanches qui lui arrivaient au-dessus des genoux. Elle avait l'air tellement sexy, à s'avancer dans ce couloir, en balançant ses hanches d'une manière si séduisante. En passant près de moi, elle m'adressa un regard à la fois charmeur et plein d'innocence.
Bella s'arrêta devant son casier, pendant que Jessica continuait son chemin. J'y vis une opportunité et la saisis sans même y réfléchir. J'allai vers elle et m'appuyai contre le casier juste à côté du sien. Lorsqu'elle en ferma la porte, son regard croisa le mien. Ses lèvres somptueuses formèrent un parfait petit « O » de surprise, qui me rendit dingue.

« Bella, » dis-je, nonchalamment appuyé contre le casier.
« Salut Edward, » Fit-elle d'une voix soyeuse.

Depuis quand connaissait-elle mon prénom ? Elle me sourit timidement.

« Je me demandais si ça te dirait de venir te promener un peu avec moi, Bella, » lui demandai-je, tout en faisant courir un doigt le long de son bras et en lui adressant mon sourire le plus sexy.
« D'a...d'accord, Edward » répondit-elle avec un sourire hésitant.

Je passai mon bras autour de sa taille et la conduisis hors du bâtiment. Je maintenais volontairement un flot de conversation régulier et désinvolte, tout en prenant la direction du bois près du parking. Bella paraissait quelque peu nerveuse.

« Pourquoi allons-nous par là ? » Demanda-t-elle d'une voix anxieuse.
« C'est vraiment très joli dans ce coin-là, Bella. Et je pensais que tu aimerais découvrir quelques échantillons de la flore locale » ajoutai-je habilement.

Elle était si confiante. Elle marchait calmement à mon côté, alors que nous entrions dans la forêt et continuions à avancer un peu sous les frondaisons des arbres. Je me tournai pour faire face à Bella et posai mes mains sur ses hanches. Elle me regardait avec des yeux encore plus écarquillés que d'habitude.

« Est-ce que ce n'est pas joli par ici ? Avec la lumière du soleil filtrée par les feuilles des arbres ? » Demandai-je avec peu de sincérité, pendant que mes yeux se baladaient sur son corps.
« Si, c'est beau » acquiesça Bella nerveusement en regardant un peu aux alentours.

Ses mains étaient posées sur mes bras et elle fit, sans grande conviction, un effort pour se dégager de ma prise sur elle.

« Non, TU es Belle, Bella » dis-je à voix basse en la rapprochant de moi.
« Edward, pourquoi fais-tu cela ? »
« Bella, je n'ai jamais ressenti cela auparavant. Je t'ai voulue dès le premier instant où je t'ai vue », lui dis-je d'un ton voilé.

Elle me regarda avec surprise. Mes lèvres trouvèrent les siennes et je l'embrassai délicatement.

« Bella », murmurai-je contre sa bouche.

Mes baisers restaient lents et tendres, tour à tour mordillant et suçant doucement ses lèvres exquises. Lorsque je ressentis, plutôt que je ne l'entendis, son léger gémissement, j'exerçai une pression suffisante pour entrouvrir sa bouche et ma langue trouva la sienne. Mes baisers devinrent plus insistants et je rapprochai encore plus le corps de Bella du mien, m'agrippant à elle.
Lorsque mes lèvres se baladèrent vers son cou, Bella protesta :

« Edward, nous ne devrions pas faire ça ! »
« Chuuuttttt, chérie », murmurai-je à son oreille tout en en mordillant le lobe.

Un frisson la traversa toute entière et ma main gauche, positionnée au creux de ses reins, se déplaça légèrement plus bas, pour saisir doucement son petit cul délectable. Mon autre main remonta pour prendre son sein en coupe et mon pouce en balaya la pointe, réveillant son téton.

« Oh, Edward, mais qu'est-ce que tu fais ? » Haleta Bella, surprise.

Mes lèvres revinrent à son visage, avant de piller sa bouche de ma langue, tandis que mes mains se promenaient fébrilement tout au long de ses courbes délicieuses. Ses paupières closes et sa respiration laborieuse suggéraient qu'elle capitulait, donc, je pris le risque de faire un pas de plus. Toujours gentleman, je me séparai d'elle juste assez longtemps pour retirer mon manteau et l'étaler sur le sol. Plaçant une main sous son admirable petit cul bien ferme et l'autre sur le haut de son dos, je la tins serrée contre moi pendant que je nous allongeais sur mon manteau.
Bella protesta un peu lorsqu'elle se trémoussa contre moi et frotta par inadvertance sa jambe contre mon érection.

« Edward, nous ne pouvons pas » objecta-t-elle avec une moue sexy, poussant contre ma poitrine d'une manière totalement inefficace.

« Oh, si, nous pouvons ! »

Je retirai ses mains de ma poitrine et les tins de chaque côté de sa tête, entrelaçant mes doigts avec les siens. Je continuai de l'embrasser avec rudesse et après avoir engendré un petit gémissement de sa part, j'écartai ses jambes avec mon genou et m'installai entre elles, pressant mon excitation contre son centre. Lorsque je sentis sa reddition totale, je commençai à déboutonner son chemisier. Mes lèvres se déplacèrent sur son cou, puis plus bas.

« Bella », chuchotai-je, « j'ai besoin de toi. »

Ma langue se glissa sous le bonnet de son soutien-gorge et donna des petits coups sur un de ses tétons. Bella geignit et s'arqua contre moi, envoyant encore plus de sensations délicieuses dans mes reins. Je portai ma main derrière son dos et dégrafai son soutien-gorge d'un geste habile, puis je revins à sa poitrine pour glisser hors du chemin le sous-vêtement devenu gênant. Ses seins étaient aussi parfaits que je les avais imaginés – deux blancs globes laiteux qui remplissaient parfaitement mes mains impatientes, ses tétons pointant, tentateurs au milieu de deux délicats cercles roses. Je malaxai et pressai durement ses seins pendant une minute, puis, je pris mon temps pour en rouler chaque pointe gonflée entre mon pouce et mon index. Bella grognait de plaisir, mais je n'en avais pas fini. Je soupesai en le remontant un de ses seins dans ma main, forçant le téton à remonter plus haut de manière à ce que ma langue puisse accéder plus encore à cette délicieuse pointe. Je la léchai en faisant des cercles nonchalant, avant d'alterner sucements et mordillements, engendrant des cris plus forts et plus désespérés de la part de Bella. Sa tête commença à s'agiter à droite et à gauche avec frénésie et elle semblait délirer de plaisir.
Ses hanches ondulaient doucement contre moi, et je pris ça pour un signe m'indiquant que je devais concentrer mon attention plus bas. Ma bouche glissa pour atteindre son autre sein, et ma main libre se faufila à l'intérieur de ses cuisses, en caressant la peau soyeuse du bout des doigts, très légèrement. Après l'avoir taquinée de cette manière pendant quelques minutes, Bella haletait mon prénom.

« Edward, s'il te plait, Edward » murmura-t-elle.

Ma main remonta sur son ventre, s'y attardant un instant, puis redescendit plus bas, mes doigts se glissèrent sous la ceinture de son adorable petite culotte de dentelle blanche. Je la repoussai impatiemment le long de ses jambes, prenant soin de la lui retirer complètement d'une jambe avant de la laisser enroulée autour de son autre cheville. Je ne pus manquer de remarquer l'humidité qui trempait le tissu et cela me tira un grognement guttural. Mes doigts commencèrent à explorer les doux plis de chair entre les jambes de Bella et elle se mit à gémir bruyamment. Elle était si chaude et si délicieusement humide. Je glissai un doigt en elle et les hanches de Bella se poussèrent à nouveau en avant. J'ajoutai un deuxième doigt tandis que mon pouce frottait son clitoris en faisant des cercles dessus et autour.

« Edward », pantela Bella, tandis qu'instinctivement, elle écartait un peu plus ses jambes pour moi, « je ne sais pas du tout ce qui m'arrive ».

C'est l'idée générale, pensai-je avec satisfaction, en me redressant. Je déboutonnai ma chemise, pour être sûr que rien ne viendrait m'entraver, mais ne pris même pas la peine de la retirer. Ma ceinture vint ensuite, puis, je descendis mon jeans et mon boxer sur mes genoux, soupirant de soulagement en me libérant enfin de l'inconfort qui m'oppressait jusque-là.
Lorsque Bella vit l'ampleur de mon excitation, elle avala sa salive, puis se mordit un doigt de la plus mignonne des manières. Je me positionnai au-dessus d'elle, venant m'aligner devant son entrée. Je m'enfouis en elle d'un seul mouvement vigoureux et, à nouveau, je vins festoyer de sa bouche, adoucissant ses gémissements à l'aide de ma langue. Alors que je trouvais mon rythme, les hanches de Bella vinrent à la rencontre des miennes. Ses mains se cramponnaient à mes bras, tandis qu'elle entourait mon corps de ses jambes.

« Edward », haleta-t-elle, « c'est si bon. Tu me rends folle ».

Je blottis mon nez dans son cou et commençai à la pénétrer de plus en plus profondément et de plus en plus vite. Elle était incroyablement étroite et chacun de mes coups était meilleur que le précédent.

« Edward, n'arrête pas ! S'il te plait, n'arrête surtout pas ! » Cria Bella en m'éperonnant. « Oh, mon Dieu, Edward, tu es tellement extraordinaire. »

Je sentis ses tremblements involontaires la secouer, alors que ses parois vaginales convulsaient autour de ma virilité. Mon organe gonflé pulsait vers sa libération et je grognai bruyamment, tandis que ma semence explosait en elle, réclamant son territoire.
Je m'effondrai sur Bella et elle pleurnicha mon prénom, pendant que les tremblements qui agitaient son corps s'apaisaient. Je ne pus m'empêcher de sourire en constatant mon incroyable prouesse.
Bella toucha mon visage et je l'entendis soupirer de satisfaction.

« Edward, tu étais... magnifique », murmura-t-elle, « est-ce qu'on pourra recommencer demain ? S'il te plait » me supplia-t-elle.
« Nous verrons, Bella » répondis-je évasivement.

Lorsque je me réveillai, je me retrouvai avec les hanches qui ondulaient encore légèrement, je pouvais sentir une flaque froide et humide sur mon ventre. Je grommelai et me retournai. Je savais que tout ceci était une réaction normale pour un ado, mais des choses comme cela ne m'arrivait tout simplement jamais, pas à moi. Mince ! Qu'est-ce qui pourrait être encore plus humiliant que ça ?

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#Posté le dimanche 04 avril 2010 10:37

CHAPITRE 3

CHAPITRE 3


On était vendredi. J'avais décidé de rester à la maison, de ne pas aller au lycée. Je parlai à Esmé de ma décision et elle me demanda si je me sentais bien.

« Oui, je suis juste fatigué. Je n'ai pas vraiment bien dormi » répondis-je évasivement.
« Tu n'as pas l'air d'être dans ton assiette » admit-elle. « Veux-tu aller voir ton père ? Je dois sortir une grande partie de la journée. »
« Heu, non. Je vais seulement aller me recoucher pendant un moment »

Je sortis précipitamment de la cuisine. Pour une fois, je tirai avantage d'être le premier de la classe, c'était comme un ticket gratuit pour manquer l'école quand je le voulais, sans qu'on me pose de questions. Je retournai dans ma chambre pendant que mes frères et s½urs partaient sans moi.
J'étais honnête avec moi-même : c'était simplement la peur qui m'empêchait d'aller en cours. Ma réaction d'hier avait déjà été assez mauvaise, mais après cette nuit... je ne pouvais même plus contrôler mon propre corps... réveillé ou endormi.
Je m'installai sur le canapé dans ma chambre et tentai d'analyser la situation. J'étais quelqu'un de rationnel ; la logique me dictait que ce problème pouvait être résolu comme n'importe quel autre problème qui se présenterait à moi. Alors, qu'y avait-il dans cette Isabella Swan qui me troublait à ce point ?
Je pensais à son allure. Elle était vraiment mignonne, pas de doute là-dessus, mais ce genre de chose n'avait jamais rien signifié pour moi, par le passé. Donc, je cherchais à déterminer ce qu'il pouvait bien y avoir de particulier en elle qui me pousse à agir à la manière d'un homme des cavernes, luttant pour me retenir moi-même de la traîner hors de l'école et de la sauter. Je tentai de visualiser chaque détail d'elle, depuis le premier instant où elle s'était tournée vers mon bureau jusqu'à ce qu'elle assoit à côté de moi. Mais à part sa peau d'albâtre, ses cheveux bruns soyeux, ses lèvres roses et pleines, ses courbes délectables... Enfer, ça ne me faisait absolument aucun bien. Ça me rendait juste dur, à nouveau.
Il fallait vraiment que je lui parle. J'étais pratiquement certain qu'une fois que nous discuterions, mon attirance pour elle s'évanouirait. C'est ce qui c'était toujours passé auparavant, même si, je dois l'admettre, je n'avais jamais ressenti une attirance aussi forte pour une fille avant cela. D'accord, je n'avais jamais rien ressenti de tel avec personne auparavant. Peut-être que je devrais aller en cours cet après-midi et voir si je pouvais parler avec elle ?
Non, cela ne se fera pas. Il me fallait un plan d'attaque. J'avais besoin d'être certain que je ne perdrai plus jamais mon contrôle à son contact. Si cela arrivait, et qu'elle s'en rende compte, il faudrait que j'aille me planquer quelque part sous en rocher en rampant. Je pouvais même imaginer expliquer ça à Carlisle : « Bien, Bella Swan a remarqué que j'arborai une érection énorme alors que je discutai avec elle, donc, il faudrait tout simplement que je change d'école... »
Malheureusement, je ne pouvais penser qu'à une seule méthode pour... me préparer à la voir de nouveau... sans oublier de mentionner tout le problème des émissions nocturnes. J'allais devoir être plus... dynamique... pour soulager ma... tension. Je pouvais arriver à faire cela.
Je veux que, en dépit du fait que je n'avais pas ressenti le besoin de m'adonner à ce type de penchant avec une quelconque régularité par le passé, c'était réellement parfaitement normal pour un garçon, et, plus important encore, cela ne laissait montrer aucun signe révélateur à votre mère. Cette pensée le rappela qu'il fallait que je lave mes draps lorsqu'Esmé serait partie. En même temps, puisque je ne m'étais pas encore douché aujourd'hui, je pourrais encore... m'entraîner.
A partir de ce moment, je mis en place le « Plan de Résistance à Bella Swan » avec effet rétroactif. Je passai plus de temps dans ma salle de bain ce week-end là, que j'en avais passé durant tout le mois complet qui venait de s'écouler. Si la masturbation devait réellement rendre aveugle, j'allais avoir besoin d'un chien dès la fin de la semaine.
A part le fait que tout cela m'épuisait quelque peu, j'étais content d'avoir trouvé un plan viable. Comme d'habitude, j'étais certain d'avoir raison : ça devait marcher.
Je me levai tôt lundi matin de manière à pouvoir... prendre des précautions supplémentaires. Je pris tout mon temps sous la douche, me sentant particulièrement reconnaissant que ma chambre soit la seule occupée à cet étage de la maison. En plus, je prenais soin d'augmenter le son de la musique dans ma chambre pour m'aider à camoufler mes activités. Pendant que j'améliorais de plus en plus mon fantasme de séduction, mes expressions de... plaisir... devenaient de plus en plus... audibles.
Je me soutenais d'une main contre le mur avant de recommencer à m'astiquer l'engin. Je frémis un peu car il était devenu très sensible, probablement à force des abus et des excès de frottement qui devaient laisser des traces. Mais je faisais volontiers ce sacrifice pour gagner ce challenge.
Voyons voir ! Quel genre de variante puis-je m'imaginer aujourd'hui pour y arriver ? J'étais émerveillé de constater comment la plus petite différence pouvait ajouter tant à l'expérience. Quelques fois, je me contentais juste de changer la couleur de ses sous-vêtements, de blanc virginal à rouge ou noir, ou encore plus récemment, mon préféré, le bleu.
A d'autres moments, Bella résistait à mes avances avec juste un peu plus d'énergie, requérant de ma part de lui attacher les mains pendant que je lui prodiguais des merveilles avec ma bouche. Mais inévitablement, elle finissait par capituler avec le plus grand enthousiasme au bon moment, rendant ma victoire d'autant plus douce.
Ce matin-là, je m'attaquai à une nouvelle version de l'histoire où je retirai à Bella la totalité de ses vêtements, la faisant paraître d'autant plus vulnérable. Elle était tellement troublée et gênée en réalisant qu'elle était complètement nue, alors que j'étais encore tout habillé. Je laissai de côté cet aspect du fantasme cette fois-ci, promenant mon regard de haut en bas, sur son corps, m'attardant que ses seins souples, son nombril, les courbes exquises de ses hanches, le mont de son sexe, profitant tranquillement de sa nudité exposée à mon regard, pendant qu'elle rougissait furieusement.
Bella était déconcertée par mon examen approfondi. J'étais totalement dur maintenant, me caressant nonchalamment. Ma main commençait lentement à suivre le chemin que mes yeux avaient pris, passant légèrement d'un adorable téton à l'autre, s'arrêtant pour pincer chacun d'eux d'une manière taquine. Je respirai plus lourdement, tandis que j'accentuai l'allure de ma caresse. Alors que ma main atteignit la chaleur de son centre, je fis courir mes doigts le long de sa fente humide, observant les expressions de plaisir qui passaient sur son visage. Je pouvais sentir la pression s'accroître en moi et ma caresse devenait plus insistante. Je retirai suffisamment mes vêtements pour éliminer toute interférence et me positionnai au-dessus de Bella. J'étais proche, à présent, et j'avais besoin de m'appuyer contre le mur de la douche pour me supporter. J'entrai en elle et commençai à la pilonner en rythme, approfondissant notre connexion à chacun de mes assauts en elle. Je caressai ma hampe en prenant le temps de revisionner les images que produisait mon esprit. Cela ne prit pas longtemps avant que nous atteignions tous les deux le point culminant, Bella gémissant mon prénom tout haut. Un long et fort grognement m'échappa quand mes muscles se crispèrent et je tremblai en me libérant. Je pris une minute pour m'en remettre avant de finir de me doucher et de me sécher afin que je puisse me vêtir. Désolé Bella, mais il faut que je sois rapide ce matin.
M'habiller présentait un nouveau problème, désormais. Je ne crois pas que, de toute ma vie, j'ai jamais réfléchi à la façon dont je devais m'habiller pour aller en cours. Mais le type de pantalon que je devais porter devenait vraiment un dilemme, à présent. Devais-je opter pour mes jeans les plus étroits, espérant décourager ainsi une quelconque... expansion ? Cela pourrait s'avérer devenir douloureux. Ou devais-je choisir de porter des pantalons larges et prendre le risque, pour utiliser une des expressions d'Emmett les plus farfelues, de planter une tente ? Il n'y avait pas de réponse claire, alors j'optais pour l'intermédiaire et choisis de mettre une paire de jeans noire pas trop étroite. Peut-être que le tissu rude et épais pourrait éventuellement être un élément de dissuasion. C'était plus compliqué que ce que j'aurais pu penser.
Tandis que je descendais les escaliers, je repérai Carlisle qui s'apprêtait à sortir. Il m'adressa un rapide salut de la main, mais avant qu'il s'en aille, Esmé le rappela.

« Carlisle, je voulais juste que tu saches que je vais appeler un plombier. Nous utilisons une grande quantité d'eau chaude, en ce moment. Je pense que nous avons besoin d'un nouveau réservoir » l'informa-t-elle.

Il lui murmura qu'il était d'accord avant de s'en aller, tandis que je me glissai discrètement dans la cuisine pour prendre le petit déjeuner. Est-ce qu'elle essayait de me faire passer un message ?
Mes frères et s½urs et moi-même arrivâmes à l'école juste à temps. Je ne pus m'empêcher de jeter un coup d'½il alentour pour voir si je pouvais repérer Bella. Le seul élément que je connaissais de son emploi du temps, c'est qu'elle avait anglais avec Alice. Bien sûr, j'aurais pu tout simplement poser la question à Bella plus tard, parce que J'ALLAIS lui parler aujourd'hui.
Nos chemin ne se croisèrent pas avant le déjeuner. Aujourd'hui, Bella se retrouvait plus vers le centre de la cafétéria. Elle semblait fermement embringuée à la table des « cools », accompagnée par ces imbéciles de Mike Newton et de Tyler Crowley, sans oublier de mentionner Jessica et, pire que tout, Lauren Mallory, qui avait l'habitude de me regarder avec tellement d'attente dans les yeux qu'à un moment j'avais même cru la voir commencer à bâver. J'aurais souhaité pouvoir épier ce qui était en train de se raconter à leur table, parce que même à cette distance, les mecs avaient l'air d'être en adulation devant Bella. Cela me rendait malade de penser qu'un d'entre eux pourrait avoir une chance avec elle. J'étais étonné par cette pensée, mais avant que je puisse aller plus loin dans ma réflexion, Rosalie m'interrompit.

« Qu'est-ce que tu regardes, Edward ? » Demanda-t-elle d'une voix plutôt cinglante.

Je détournai brusquement la tête et je pus sentir mon visage prendre des couleurs. C'était suffisant pour que mes frères et s½urs s'intéressent à ce qui se passait. Alice fut gentille.

« Que se passe-t-il, Edward ? » Fit-elle avec une expression désolée.
« Rien du tout ! Je ne peux pas jeter un coup d'½il dans la cafétéria sans être interrogé ? » Répondis-je d'une voix hargneuse.

Ils se reculèrent, mais avaient l'air étonné. Zut, un mec ne peut-il pas garder un secret face à sa famille ?
Je repoussai mon plateau repas. Je n'avais vraiment pas faim. J'avais été tellement confiant ce matin quand je pensais réussir à parler à Bella, mais cela avait semblé un peu plus facile avant que finalement ça ne l'était vraiment. Est-ce que tous les mecs ici étaient après elle ? Je n'en aurais pas été surpris. Je pouvais seulement imaginer le genre de fantasme juvénile qu'ils pouvaient avoir à son sujet. D'accord, peut-être que j'aurais dû essayer plus fort que ce que j'avais cru initialement, mais quand même, j'étais un bien meilleur plan pour elle que n'importe quel autre gars de cette école.

Attends, de quoi est-ce que je parle, là ? Pourquoi est-ce que je pense de cette façon, même ?

Il fallait que je me remette en mémoire de ne pas dévier du plan. Parler à Bella et poufff... comme par magie, la bulle éclaterait. Fin de la fascination, fin de l'histoire. La paix de l'esprit est restaurée et ma vie revient à la normale.
Je me rendis en cours de biologie. Je regardais nerveusement vers la porte en m'asseyant à ma table, attendant que Bella entre dans la pièce. Newton l'escortait en classe et eut le cran de s'accrocher à notre table pour lui parler jusqu'à ce que le prof entre. Mon ressentiment envers lui prenait de l'ampleur. Après qu'il eut dégagé de là, je me tournai vers elle et lui adressai la parole pour la première fois.

« Salut, mon nom est Edward Cullen. Je voulais me présenter puisque je n'ai pas eu la chance de te parler la semaine dernière ». Parce que j'étais trop occupé à te baiser dans ma tête...

Elle se tourna vers moi avec un sourire hésitant et dit :

« Salut, je suis Bella Swan. »

Sa voix était vraiment soyeuse, exactement comme dans mes fantasmes. Je ressentis un élancement d'excitation dangereux dans le creux de mes reins. J'étais un imbécile. Jusqu'à ce moment précis, il n'était pas venu un seul instant à mon esprit brumeux qu'en me confrontant aux fantasmes de Bella Swan, plusieurs fois par jour, tout ce que je faisais, en fait, c'était d'ajouter de l'huile sur le feu.

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#Posté le mardi 13 avril 2010 11:15

CHAPITRE 4

CHAPITRE 4



A cet instant, Mr Banner annonça ce que nous allions faire au labo aujourd'hui. Je poussai un soupir de soulagement et accordai plus d'attention à ses paroles que je ne l'avais jamais fait auparavant, tellement j'étais désespéré d'avoir une distraction. Ce fut seulement lorsqu'il eut terminé son speech et commença à distribuer le matériel dont nous aurions besoin, que je réalisai que Bella et moi aurions à travailler de manière assez proche et autonome, durant cette heure de cours.
Il fallait que je me dise à moi-même, du plus profond de mon être :
"Relax, Edward, reste juste relax ! Ce n'est pas l'affaire du siècle. NE PENSE PAS à ses seins !"
Je me calmai après un instant et Bella et moi commençâment à passer les lamelles l'une après l'autre sous le microscope afin de les examiner. Je l'encourageai à regarder la première, pour que je puisse ainsi l'étudier sans qu'elle s'en rende compte. Elle était vraiment belle. Sa peau était si pâle et si claire. Ses lèvres étaient exquises. Je pouvais imaginer tellement de choses que je voulais qu'elle fasse avec ses lèvres.
Lorsqu'elle se recula et poussa le microscope dans ma direction, je tressaillis, sortant de ma rêverie. Bella m'adressa un sourire hésitant.
Alors que je lui tendis la deuxième lamelle, ma main toucha la sienne et la décharge d'électricité nous surprit tous les deux. En fait, Bella sursauta un peu, puis rougit. Et ce rougissement me rappela le moment où nous étions sous la douche ce matin... Enfin, je veux dire mon fantasme d'elle sous la douche, ce matin. C'était une mauvaise chose ; "Petit Eddie" commença à réagir.
"Oh mon Dieu, je viens juste de donner un surnom à mon pénis. Mon esprit barre en couille..."

"Est-ce que tout va bien, Edward," entendis-je Bella me demander doucement.
"Désolé, Bella, j'ai seulement eu un instant de distraction."

Je lui adressai un sourire rassurant et elle rougit à nouveau.
"Comment pouvait-elle être encore plus belle lorsqu'elle rougissait ? Est-ce qu'elle prenait cette merveilleuse teinte rose lorsqu'elle jouissait ? Est-ce que je ne devrais pas l'entraîner dans les bois tout de suite pour le découvrir ?"
Nous en eûmes rapidement terminé avec l'exercice de laboratoire. Bella était intelligente, pas de doute. Elle connaissait le sujet de l'exercice aussi bien que moi. Bordel, ce n'était pas ce qui était supposé arriver. Echec n° 1 pour le Plan de Résistance à Bella Swan.
C'était devenu bizarre, juste d'être assis ici. Je me débattais intérieurement pour trouver un sujet de conversation dont nous pourrions discuter. On aurait pu penser que je n'avais jamais adressé la parole à une fille de ma vie. Finalement, j'eus une inspiration.

"Donc, Bella, je crois comprendre que tu es nouvelle à Forks. Que penses-tu de l'endroit ?"

"Lamentable, Edward ! Et garde tes yeux posés sur son visage ! Pour l'amour de Dieu !"
Elle jeta un coup d'½il rapide dans la salle et ensuite se pencha vers moi, chuchotant comme une conspiratrice :

"Je le déteste. Qu'en est-il de toi ?"

Je ne pus m'empêcher de rire en entendant sa réponse, mais là, elle fit ce geste de repousser son adorable queue de cheval en arrière et son parfum me frappa de plein fouet. Petit Eddie rugit à la vie, menaçant de se transformer en Eddie Monstre.
"Oh non, pitié, pas ça !"
Bella attendait toujours ma réponse. Mon esprit se reconnecta.

"Ce n'est pas mon endroit préféré sur Terre, tenons-nous en à ça !"

"Malgré que je commence à l'apprécier beaucoup plus ces derniers temps, après tout..."
Elle se pencha à nouveau vers moi, plus près cette fois-ci, et le col en V de son t-shirt bailla un peu. J'aperçus l'ombre d'un soutien-gorge de dentelle bleu, enserrant son appétissante poitrine pleine. Le monstre rugit de plaisir.
"Seigneur ! Pourquoi fallait-il qu'il soit bleu ?"
Je pense qu'un léger gémissement m'avait échappé. Je tentai désespérément de me concentrer sur ce que disait Bella.
"Concentre-toi sur les mots qui sortent de sa bouche, Edward ! Pas sur ce que tu voudrais qu'elle te fasse avec sa bouche..."

"S'il te plait, ne répète à personne que j'ai dit ça. Ça ne serait pas bien que ça se sache, que la fille du chef de la police ne peut pas supporter cet endroit" ajouta-t-elle, son regard emplit d'inquiétude.

"Elle est si confiante, elle te suivrait probablement dans les bois" laissa entendre le monstre avec joie.

"Pas de souci, Bella" répondis-je avec un sourire. "Puis-je te demander pourquoi, cependant ?"

"Peut-être pourrais-je faire de Forks un endroit plus désirable pour toi, hummm !"
Elle sourit à nouveau, ce qui lui donna encore plus d'allure. Mon c½ur rata un battement.

"Bien, premièrement, et avant tout, le soleil me manque. Personne ne pourrait deviner que je vénère le soleil, parce que je suis tellement pâle, mais c'est vrai !"

Mon regard se baissa sur son cou d'ivoire, puis sur ses bras. J'avalai nerveusement ma salive, le monstre me rappelant également qu'elle avait aussi des seins très blancs.
"S'il te plait, n'attire plus mon attention sur ta peau !"

"Et..." coassai-je difficilement.
"Je suis désespérément à la recherche d'une bonne librairie," admit-elle avec du chagrin.

"J'ai un besoin désespéré de quelque chose d'autre..."

"Qu'est-ce que tu aimes lire ?" M'enquis-je avec un réel intérêt.
"J'aime les classiques. Et je suppose que je n'aurai aucun repos tant que je n'aurai pas lu tous les ouvrages de ce genre. Mais j'ai beaucoup d'autres centres d'intérêt ; ça varie de temps en temps..."

"Il y a une paire de trucs auxquels j'aimerais bien que tu t'intéresses..."
Pendant que nous continuions à discuter, le Plan de Résistance à Bella Swan (PRBS) s'éloignait de plus en plus loin dans les limbes. Intelligente, drôle, cohérente, bonne lectrice ; la part rationnelle de mon esprit commençait à faire l'inventaire de toutes les qualités qu'elle était supposée avoir. Bella Swan était... fascinante. Le monstre ne l'en trouvait que plus désirable, induisant que je fis glisser mon regard sur son corps fabuleux.
"Pitié, dites-moi qu'elle ne vient pas juste de me piquer à reluquer encore une fois ses nichons ?"
Finalement, Mr Banner fit quelque chose de bien à ce moment-là, et appela sur lui l'attention de toute la classe avant que je ne sois obligé de sortir de la salle en sueur. Je laissai mon esprit se balader. Je lançai parfois un coup d'½il sur Bella... sur toutes les parties du corps de Bella. Une fois ou deux, elle regarda dans ma direction ; est-ce qu'elle m'appréciait aussi ? Cela me surprit de constater à quel point j'avais envie qu'elle me retourne mes sentiments. Mais c'était certainement lié au fait que je voulais baiser avec elle, pas vrai ?
Heureusement, je sentis que, finalement, je parvenais à dompter le monstre, malgré que, je devais l'admettre, je ne pouvais plus attendre de retourner dans ma salle de bain. La vue de ce soutien-gorge de dentelle bleu m'avait presque rendu fou...
A la fin du cours, Newton accourut pour escorter Bella à sa prochaine classe, me balançant par la même occasion un regard méchant. Le monstre lui grogna dessus. Quel tocard ! Elle valait tellement plus que lui, que s'en était même risible. Je doutais qu'il comprenne seulement la moitié de ce qu'elle lui racontait. Belle ne pouvait pas vraiment l'apprécier, si ? La pensée qu'il pourrait la voir dans ce soutien-gorge bleu me rendait enragé. Ceci était aussi une expérience nouvelle pour moi. Pourquoi ressentais-je cela ?
Lorsque nous arrivâmes à la maison, après l'école, je me rendis directement dans ma chambre. J'avais toujours passé beaucoup de temps seul, donc, le fait que je laisse tomber tout le monde ne souleva aucun commentaire. Je verrouillai ma porte et m'installai sur le canapé, réfléchissant à la journée qui venait de s'écouler.
Je ne comprenais pas toutes les émotions que je ressentais, mais j'étais pratiquement certain que j'avais le béguin pour Bella Swan. Elle était... parfaite.
Pendant que j'étais assis sur mon canapé, je ne pus m'empêcher de fermer les yeux et de l'imaginer assise sur moi, chevauchant mes jambes. Je voulais revoir ce soutien-gorge bleu sexy.
Elle me sourit timidement et fit passer son t-shirt par dessus sa tête. Sa lingerie était de la plus belle nuance de saphir et sa peau blanche et nacrée paraissait briller à travers la dentelle.
Je voulais qu'elle continue à se déshabiller pour moi, qu'elle s'offre à moi. Taquinement, elle fit glisser une bretelle, puis la deuxième, le long de ses bras avant de se pencher vers moi, ses bras poussaient les côtés de ses seins jusqu'à ce qu'ils sautent presque hors des bonnets de son soutien-gorge. Je me léchai les lèvres par avance et ma respiration s'accéléra. Elle mit ses mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge. Ses seins jaillirent d'une manière tentante vers mon visage, tandis qu'elle s'arquait vers moi. Elle ramena ses bras sur ses côtés, donc son soutien-gorge tenait en place par l'opération du Saint-Esprit. Elle se trémoussa un peu et la gravité fit le reste, exposant ses seins fabuleux à mes yeux affamés. Je grognai fort.
Alors, Bella fit une chose absolument merveilleuse. Elle remonta ses mains derrière sa tête et arqua son dos, laissant à mon regard tout le loisir d'apprécier ouvertement sa majestueuse poitrine. Elle arracha le lien qui retenait sa queue de cheval et ébouriffa ses cheveux. C'était la chose la plus sexy que j'aie jamais vue... heu... imaginée. Après un moment, elle baissa ses mains, les faisant glisser le long de ses côtes, avant de les faire remonter plus haut, caressant son abdomen. Son regard me dit à quel point elle souhaitait avec ferveur que ce soient mes mains qui effleurent sa peau de velours. Dans chacune de ses mains, elle prit un de ses seins ronds et me regarda d'une manière implorante, désespérée que je la tète. Je ne pouvais attendre plus longtemps. Avec mes yeux toujours fermés, j'essayai de prétendre que c'était Bella qui déboutonnait ma chemise et en repoussait les pans. J'imaginais ses doigts habiles ouvrir le bouton de mon jeans et faire descendre lentement la fermeture Eclair. C'était ses mains qui se glissaient à l'intérieur et libéraient ma queue gonflée du confinement inconfortable de mon pantalon et qui commencèrent lentement à caresser ma longueur, utilisant l'humidité qui s'écoulait du bout pour faciliter la friction.
Bella se releva juste assez longtemps pour se débarrasser du reste de ses vêtements. Dans ma tête, son corps était la perfection et elle resta un instant immobile, me permettant ainsi de l'admirer entièrement. La tension grandissait en moi. Elle revint à nouveau se mettre à califourchon sur moi, venant gracieusement s'aligner sur mon sexe, avant de le prendre en elle, s'enfonçant petit à petit ma hampe. Je poussai un cri de plaisir.
Je la regardais avec ferveur et délice, tandis qu'elle me chevauchait, ses adorables seins bondissaient pendant qu'elle pompait ma queue dans sa moiteur étroite. A l'évidence, Bella aimait cette position, car elle vint rapidement. Pendant que je la visualisais en train d'atteindre son paroxysme, elle rejeta sa tête en arrière, exhalant un long et puissant gémissement.
Je retins mon souffle, et un instant plus tard, ma délivrance se répandit sur ma poitrine, alors que j'émettais des sons de plaisir comparable à ceux des animaux. Je pris un moment pour laisser retomber la pression et me calmer, avant de me rendre dans la salle de bain pour me nettoyer. Je ne pus m'empêcher de noter le sourire idiot qui s'étalait sur mon visage quand je me regardai dans le miroir. Sans aucun doute, c'était la meilleure branlette que je m'étais jamais faite. Je devenais vraiment bon à ce truc-là.
Je passai un peu de temps avec ma famille après le repas, mais invoquai la fatigue pour monter dans ma chambre plus tôt. Le fait est que je ne pouvais pas attendre pour réitérer ma performance. J'utilisai de la lotion cette fois-ci pour améliorer l'expérience et par la suite, je dormis comme un loir.


Il avait neigé durant la nuit. Tout le monde semblait prendre des précautions particulières pour conduire dans l'enceinte du parking du lycée. Je repérai immédiatement Bella et ressentis un inévitable frisson de désir. Elle se tenait debout derrière une vieille camionnette pick-up rouge et regardait quelque chose par terre. Roulait-elle vraiment dans cette chose hideuse ? Je me garai quelques places plus bas et décidai d'aller lui dire quelques mots. Le Plan RBS était tombé aux oubliettes et constituait peut-être l'idée la plus stupide que j'aie jamais eue.
Alors que je m'approchai de Bella par derrière, mon attention fut attirée par un van bleu qui dérapait dans sa direction. Elle ne l'avait pas encore remarqué. Quand elle releva la tête, un cri de peur lui échappa. Je la saisis et la tirai violemment en arrière, vers le côté de son camion. Notre élan nous emporta et nous ne pûmes nous empêcher de tomber. Bella atterrit sur moi tandis que j'expulsai mon souffle un grand coup.
Après un instant, j'essayai de constater les dégâts.

"Bella, ça va ?" Demandai-je anxieusement.
"Oui... je crois, Edward" répondit-elle à court d'air.

Quelqu'un nous cria de ne pas bouger. C'est là que je me rendis compte de la position dans laquelle je me trouvais.
Mon dos était en partie appuyé contre un pneu du camion de Bella, qui était dos à moi. J'avais un bras enroulé autour de sa taille délicate, ma main reposant juste sur la courbe de sa hanche. Mon autre bras enveloppait la partie haute de son corps et ma main droite agrippait fermement le sein droit de Bella. J'étais allongé sur le haut de mon bras droit et étais dans l'impossibilité de retirer cette main, malgré que je tentais de détendre mes doigts.
"Oh mon Dieu, est-ce que c'est son téton qui est tout gonflé dans le creux de ma paume, pendant que nous sommes allongés sur le sol glacé ?"
Elle était couchée entre mes jambes avec son adorable petit cul bien ferme calé contre mon aine. L'infirmière du lycée venait d'arriver et nous mit en garde d'une voix forte de ne pas bouger.
"Pas ça ! N'importe quoi, mais pas ça !"
La situation allait au-delà de mon pire cauchemar. J'étais piégé dans une étreinte intime avec la femme sur laquelle j'avais fantasmé pratiquement non-stop depuis au moins cinq jours. Le monstre rugit d'exaltation. Mon érection fit rage et même si Bella avait été aveugle, sourde et muette, elle ne pouvait en aucun cas ne pas sentir la bosse qui poussait et pulsait contre son derrière.
Bella releva la tête pour parler à l'infirmière et se frotta contre moi par inadvertance. Un petit gémissement de détresse m'échappa, attirant son attention.

"Edward, est-ce que tu vas bien ?" S'enquit-elle.

Son corps, frissonnant de froid, vibra contre le mien, et je ravalai le sanglot qui émergeait en moi et qui menaçait de sortir de ma gorge.

"Je pense que Bella risque plus une hypothermie que n'importe qu'elle autre blessure, " annonçai-je à l'infirmière, qui courut chercher une couverture.

Je retirai mon bras de la taille de Bella et l'éloignai précautionneusement de moi, espérant que personne d'autre ne remarquerait mon état. Non pas que ça soit important, mais la nouvelle ferait le tour de l'école comme un feu de brousse, dès l'instant que Bella en parlerait à Jessica ou à une autre de ses copines. Elles adoreraient ça ; l'arrogant et intouchable Edward, qui avait snobé toutes les filles de l'école, incapable de se contrôler, devenant visible excité rien qu'en étant auprès d'une fille.
Quand le personnel des urgences arriva, je leur dis que Bella s'était cognée la tête en chutant. C'était à peine un mensonge, sa tête avait heurté mon bras, mais j'espérais vraiment qu'elle soit assez confuse pour qu'elle se pose des questions sur ses propres perceptions.
Je jouais la carte du "fils du Dr Cullen" et m'installai à l'avant de l'ambulance. En me repassant la scène qui venait de se dérouler dans ma tête encore et encore, sur le chemin de l'hôpital, mon sentiment de mortification s'accrut encore. Dès demain, j'étais sûr de devenir la risée du lycée de Forks. Tout le monde connaîtrait mon secret.
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#Posté le dimanche 02 mai 2010 11:05

Modifié le vendredi 07 mai 2010 12:40

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